La Connaissance de soi peut mener à la Connaissance DU Soi. Mais de quel SOI s'agit-il? Le mien ou celui des autres? Et s'il n'y en avait qu'un et qu'il soit commun à tous?

Habituellement ce qu'on appelle Connaissance de soi est une Connaissance mentale de soi. Sur ce blog je parle de la véritable Connaissance de soi qui est beaucoup plus complète et globale (quoique moins systématique).


Je semble souvent parler d'une chose ou d'une autre, mais c'est toi-même que tu apprends graduellement à connaître. Et puisqu'il n'y a rien de plus semblable à un être humain qu'un autre être humain, tu apprends aussi à connaître/comprendre l'autre, et on ne peut comprendre sans aimer.


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Reposes-toi et restes aussi longtemps que tu le souhaites; et quand tu partiras, tu te sentiras plus dispos et plus fort pour continuer ton voyage.


Les accomplissements humains








La philosophie pose les trois questions d’identité, d’origine et de finalité de l’être (qui suis-je?, d’où est-ce que viens?, où est-ce que je vais?) Trouver la réponse à ces trois questions permet de répondre de façon adéquate à une quatrième: «Qu’est-ce que je fais sur Terre?». C’est précisément de cette quatrième question que j’aimerais parler aujourd’hui.

On ne peut se contenter d’une théorie (quelle qu’elle soit); ça doit se traduire pratiquement, sinon on perd son temps à brasser de belles idées qui n’ont aucune incidence sur sa vie. Et de la qualité de la théorie découle la qualité de la pratique. Une fois que je sais théoriquement qu’en réalité je suis de nature divine (= potentiellement éternel et pleinement heureux) parce que je viens du divin, et que mon but est de réaliser cette divinité, alors je connais toute la théorie nécessaire pour réaliser ce potentiel, ce n’est qu’une question de temps (= de vies) pour faire une réalité de ce potentiel (à moins que je fasse une sadhana –discipline spirituelle- qui comprime toutes ces vies en une seule et me permette de découvrir plus rapidement la nature merveilleuse de mon être véritable). Et ce potentiel, c’est ici, sur Terre, que je peux le réaliser; il n’est donc pas nécessaire de s’élever en conscience vers le divin puisque le divin, c’est tout et partout (y compris ici, sur Terre). En fait il n’y a que ça dans tout l’univers. Il s'agit donc d'apprendre à le percevoir dans tout.

En fait sur Terre, le divin APPARAÎT comme absent (à tel point que beaucoup croient même que ça n’existe pas). Et comme nous croyons que le divin est absent du plan terrestre ceux qui veulent le trouver doivent entreprendre une longue ascension spirituelle pour cela.


APPARAÎT. Nous sommes INCAPABLES de voir la réalité. Nous ne voyons qu’une APPARENCE des êtres et des choses (= de la réalité) telles que vue à travers des lunettes mentales déformantes (de même qu’un chien ne voit pas LA réalité, mais SA réalité, une réalité très canine, et une même chose, disons une pépite d’or, représente une réalité très différente pour un chien ou pour un Homme). Il est NORMAL de ne pas voir le divin (c.a.d. la réalité une et éternelle), mais ça ne veut pas du tout dire que ça n’existe pas ou qu’il est impossible d’en prendre conscience.


De tous les plans d’existence, seul le plan physique est évolutif (plus sur Karma). Les grands principes de la spiritualité (comme l’amour universel) sont donc IMMUABLES puisqu’ils sont non physiques: ils sont tout aussi vrais maintenant qu’ils l’étaient il y a des milliers d’années. Mais l’Homme d’aujourd’hui et celui de la dynastie de Karnak (29e dynastie égyptienne) ne sont pas les mêmes, eux: il y a eu évolution/croissance de l’humanité. La spiritualité, qui est TOUJOURS LA MÊME, ne parle donc pas de la même manière à l’un ou à l’autre et il nous «SEMBLE» qu’elle ait évolué mais c’est une APPARENCE seulement (de même il nous SEMBLE que le soleil se lève et se couche sur Terre, mais c’est une APPARENCE seulement; en réalité c’est notre planète qui tourne autour du soleil).

Mais il est évident qu’on n’est pas divin (éternel, pleinement heureux, etc.) présentement puisque l’humanité est encore dans l’enfance. Ce n’est qu’un POTENTIEL. Pour réaliser ce potentiel et découvrir notre nature éternelle et pleinement heureuse, on doit donc apprendre ce qui rend heureux et ce qui ne rend pas heureux et c’est précisément pour apprendre cela qu’on naît sur Terre puisque c’est seulement là que les actions ont des conséquences, et c’est par la conséquence bonne ou mauvaise de mes actions que je peux apprendre ce qui rend ou ne rend pas heureux (exactement ce que dit le Karma).

La vie présente (et toutes mes autres vies) revêt alors une importance capitale: elle me fournit les conditions nécessaires pour développer des qualités importantes pour être heureux (comme le courage et la générosité). J’apprends aussi une chose essentielle: l’amour (tout d’abord envers mon conjoint et mes enfants, puis mes proches et mes amis, et enfin plus tard (dans la même vie ou une vie subséquente) je découvre que tous –connus ou inconnus- sont mes frères: alors je les aime tous.

On appelle le résultat de nos actions les accomplissements humains. La plupart de ces accomplissements sont légitimes, mais tous ne mènent pas au bonheur: certains sont des «culs de sac». Ces accomplissements «culs de sac» sont très utiles pour me montrer où le bonheur n’est pas (le but de toutes ces vies, c’est bien d’être heureux, non?). Par exemple, tout le monde connaît le proverbe «l’argent ne fait pas le bonheur», pourtant à chaque génération combien de personnes s’efforcent de devenir riches? Il n’y a aucun mal à être riche, mais si on croit que ça va nous rendre heureux, là on se trompe amèrement. À part la richesse, les principaux culs-de-sac sont notoriété, pouvoir, honneur. Mais il faut (ou il a fallu dans une autre vie) emprunter cette voie pour savoir que c’est un cul-de-sac (comme Dalida qui disait: «L’argent ne fait pas le bonheur, mais je ne le sais réellement que depuis que je suis riche).

Mais les accomplissements humains ne sont pas que des «culs de sac». Beaucoup sont même essentiels (en fait ce qui est essentiel, ce n’est pas tant l’accomplissement lui-même que ce qu’il nous apprend ou les qualités qu’il nous permet de développer). Par exemple, dans son rôle de mère, une femme apprend automatiquement… LE DÉVOUEMENT.

En fait c’est simple si on se souvient que la vie, ce n’est pas seulement la durée entre la naissance et la mort, mais que nous sommes TOUJOURS vivant, quoi qu’il arrive. On ne peut pas ne pas exister, qu’on soit ce qu’on appelle «vivant» ou ce qu’on appelle «mort», qu’on ait un corps ou non. C’est la définition même de la vie éternelle (plus sur La vie).

Si je crois que je suis d’origine divine, alors c’est simple: «puisque le monde qui m’entoure (êtres et choses) est la négation même du divin (dit la spiritualité) alors il faut aller chercher ce divin là où il est: sur son propre plan d’existence». Et à force de discipline, d’effort, de volonté et de sacrifice, quelques uns (trop rares) réussissent; et là, on les admire, on les qualifie de «sages» et on cherche à faire comme eux. Mais j’avoue que la logique de cette théorie m’échappe: ON VIENDRAIT DONC DANS CE MONDE POUR APPRENDRE À EN SORTIR? ET SEULS DE RARES PERSONNES RÉUSSISSENT! Voilà une solution qui me semble anti-évolutive: «Les conditions sont terribles sur Terre? Laissons-la donc à son sort et allons ailleurs chercher des conditions plus agréables».

Bien sûr, il y a tous ceux (assez nombreux) qui ne sentent pas du tout que les conditions sont terribles (Hé Ho! Vous déconnez ou quoi? Les conditions ne sont pas aussi terribles que vous semblez le croire; bien sûr elles ne sont pas idéales ou parfaites, mais c’est comme ça la vie; c’est vous qui êtes un mésadapté). Alors ils croient à une religion ou une autre (ou pas de religion du tout), s’efforcent «d’être bons et d’éviter ce qui est mal» (plutôt maladroitement et sans grand résultat), et n’ont aucune idée qu’ils sont de nature divine; la vie leur paraît même plutôt satisfaisante: pourquoi chercheraient-ils autre chose alors? On ne cherche à se libérer que si on se sent prisonnier, ou si on sent que les choses sont une limitation.

Mais si je crois que tout ce merveilleux univers n’est autre que le divin qui s’est oublié lui-même, tout mon effort consiste à me changer moi-même de façon à me souvenir que ÇA existe et à m’apercevoir que ce monde est divin (ou que le divin, c’est tout et partout). Il est évident que présentement le monde est loin de PARAÎTRE divin, mais c’est une APPARENCE seulement (la spiritualité dit textuellement que le monde est illusion, c.a.d. qu’il est mal vu). En réalité, il EST divin car il n’y a RIEN qui ne soit le divin. Il faut seulement le voir tel qu’il est réellement. (On ne voit JAMAIS le monde tel qu’il est: beau au-delà de nos plus beaux contes de fée). On le voit pollué et sur-exploité, horriblement dégradé. Pas un sur un million ne voit ce monde tel qu'il est en réalité: divin.

Il y a un avantage énorme et évident à cette nouvelle vision des choses: comme on n’a jamais quitté le monde pour trouver le divin (= ce qui est suprêmement bon et heureux), on peut en jouir ici-bas dans le monde: ça veut dire notre confortable maison, nos beaux vêtements, etc. (maintenant tout a changé, et pourtant tout est là, dit le zen).

La religion promet que si on a été bon, après la mort on ira au paradis. D’autres disent: «Non, le paradis, c’est ici».

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QUI EST DONC CE JIGÉ?

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Jigé
Qué.
L'AVC qui a laissé mon corps handicapé il y a une vingtaine d'année m'a aussi donné une compréhension inouïe de tous les êtres vivants (surtout humains mais aussi animaux).
Les scientifiques disent que nous utilisons seulement 10% du cerveau. Peut-être mon 10% s'est-il légèrement déplacé car des choses qui sont faciles à la plupart me sont impossibles ou difficiles et des choses qui leur sont extraordinaires sont très ordinaires pour moi.

Mes amis disent que je suis philosophique car je ne prends pas la vie pour acquis: je la questionne jusqu'à ce qu'elle me donne des réponses. Mais cela m'a amené à découvrir quelques uns de ses secrets, et ces secrets, je veux les partager avec toi, ami. (Voir L'HOMME QUI CHERCHAIT DES RÉPONSES -juil. 2008)
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As-tu déjà réfléchi à ceci: il y a 6 milliards d’êtres humains sur terre, mais il n’y en a qu’UN SEUL comme toi. Ça veut dire que tu es unique et que si tu n'existais pas, quelque chose manquerait dans l'univers (un peu comme une brique manquante d'une maison). Tu es donc très important. Ce que je dis ici de toi est vrai, mais est tout aussi vrai de chacun. Et de même que tu es important, chacun est important aussi (chacun est une brique de l'édifice)

Ces mots tirés du titre d’un film de Jean Yanne sont plus qu’une comédie loufoque, c’est la pure vérité. Dans une partie encore inconsciente de lui (l’âme), chacun de nous est unique mais vient du divin. C’est dire que celui qui est conscient du divin voit ce divin dans tous les autres, corps et esprit. Chacun –connu ou inconnu- lui apparaît donc tel qu’il est réellement: suprêmement beau et bon.

On peut ne pas croire au divin, on peut même croire que l’Homme est un animal prêt à tout pour survivre. Mais c’est une considération superficielle qui ignore la VRAIE nature de l’Homme: il est capable d’abnégation, de sacrifice et de courage, et cela, l’animal en est incapable. En fait un dieu se cache en lui, mais il ne le sait pas encore. C’est pourquoi le sage l’exhorte: «Deviens ce que tu es».

Certains croient en l’âme, d’autres n’y croient pas; mais dans presque tous les cas c’est une inconnue pour nous. Cette partie centrale de notre être peut nous rendre profondément heureux (en fait, elle est de la substance de la joie et de la satisfaction permanente). Elle est inconsciente (ou profondément endormie); nous devons donc de l’éveiller de façon à ce qu’elle soit pleinement active dans notre vie.
Tout le monde connaît Peter Pan, le garçon qui refuse de grandir et Clochette, la fée qui lui apprend à voler. Mais pas besoin d’ailes pour voler, l’imagination suffit. Bien sûr nous nous méfions de l’imagination. Après tout nous sommes des adultes, et un adulte, c’est sérieux et raisonnable : «Grandissez, voyons! Prenez vos responsabilités, comme un adulte». Mais un adulte, ce n’est pas intéressant. C’est parfois même embêtant et barbant. Après tout «la vie, c’est sérieux! C’est vous qui souffrez du «syndrome de Peter Pan», qui refusez de grandir et de prendre vos responsabilités ».

Ce Peter Pan est très sympa et quelque chose en nous en a la nostalgie : «Ah, si je pouvais revenir en arrière et être à nouveau un petit garçon». Mais non, on ne peut pas; ce serait régresser, et l’Évolution ne régresse pas, elle nous pousse en avant. Sauf que… nous voyons tout à l’envers. C’est nous les enfants qui jouons à l’adulte. Et on se prend si au sérieux qu’on a oublié l’être éternellement jeune que nous sommes au fond de soi.

Alors c’est tout à notre avantage de découvrir ce Peter Pan intérieur. Et au bout on constate que cet être éternel, c’est «soi plus que soi», et qu’on est plus apte qu’avant à s’engager et à prendre ses responsabilités. Désormais nous sommes à jamais Peter Pan, et nous rions, rions. Et ce rire dissout le sérieux et la grisaille du monde pour ne laisser que la joie ensoleillée.


Tout le monde est utile à quelque chose: préparer un bon repas, faire du jardinage, conter des histoires. Moi, c'est écrire: aligner des mots et faire des phrases. Ça me permet de dire ce que je vois; et ce que je vois est si beau que je veux le partager avec toi, frère.
Les juifs ont un très beau rituel qu’ils font au tout début du shabat. Dans la pénombre (le shabat commence après le coucher du soleil) chacun a une chandelle éteinte sauf un dont la chandelle est allumée: le feu de sa chandelle servira à allumer toutes les autres chandelles, et à la fin la pièce est toute illuminée.

Pour une raison que j'ignore ma chandelle est allumée. Tous mes frères humains cherchent à être heureux. Brûlant du feu de l’amour, je me suis demandé: comment allumer ce feu en eux qui peut réaliser cela? Au cours des années j’ai essayé ce moyen, puis cet autre. Un jour j’ai trouvé la réponse: ALLUMER L’ASPIRATION QUI COUVE EN CHACUN. Mais comment? Puisque ma chandelle est allumée, je peux allumer les autres chandelles. Et je sais manier la plume, ce sera mon instrument, alors.

Quand nous étions enfants le merveilleux nous habitait, et tout était possible (en imagination bien sûr). Puis nous avons grandi, nous sommes devenu… des ADULTES, c.a.d. des personnes très sérieuses et hyper-rationnelles : «Voler dans les airs est impossible, voyons! Soyez raisonnable enfin!». Et la lévitation alors? En fait nous sommes tellement raisonnables que c’est madame la raison qui nous dicte ce qui est possible et ce qui ne l’est pas (on ne peut même pas porter un verre d'eau à nos lèvres sans qu'elle l'autorise); alors que sans cette dame TOUT est possible. Ce n’est pas un statut d’Homme LIBRE, mais de prisonnier ou d’esclave. Alors nous sommes malheureux, naturellement.

Mais un Petit Prince se cache en chacun de nous. Pour lui tout est possible : il apprivoise tous les renards du monde pour s’en faire des amis et prend soin de la rose qui sent si bon, etc. Tu es ce Petit Prince. Par mes textes je veux te le rappeler encore et encore afin que tu t’en souviennes toujours. (Voir aussi l’histoire du lionceau dans Tu es éternel).

«Voir avec le cœur» : tout un programme! Ce n'est que la tête qui peut distinguer des blogs plus intéressants que d'autres. Pour le coeur, ils sont TOUS suprêmement intéressants. Par pur hasard (si l'on croit au hasard) j'ai découvert que l'on voit cent fois mieux avec le coeur qu'avec la tête car le coeur comprend les êtres et les choses d'une façon très intime, de l'intérieur si l'on peut dire.




C'est la règle de réciprocité (aussi appelée Règle d’Or). Ici, sur Blogger, on peut traduire cela par: Intéresse-toi au blog des autres, et les autres s'intéresseront à ton blog. Une de mes occupations préférées –à part écrire- est de visiter des blogs (le plus souvent au hasard mais parfois par centres d’intérêt). C’est comme aller à l’aventure; et on apprend des choses si intéressantes, c’est formidable!

Un jour quelqu'un m'a dit que je faisais de la pub pour mon blog. Ah! Et moi qui croyais que c'était du partage (j'ai visité ton blog, tu peux visiter le mien si tu veux)! Mais elle avait raison aussi, car avec qui partager si on ne se fait pas d'abord connaître?

Si tu m'écris, dis-moi quel est ton blog, et aussi si le mien est utile pour ce que tu as entrepris. Ce que je dis dans mon blog est vrai pour moi car c’est MON expérience, mais ce n’est pas la vérité absolue : si tu as un point de vue différent, dis-le aussi.


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