La Connaissance de soi peut mener à la Connaissance DU Soi. Mais de quel SOI s'agit-il? Le mien ou celui des autres? Et s'il n'y en avait qu'un et qu'il soit commun à tous?
Habituellement ce qu'on appelle Connaissance de soi est une Connaissance mentale de soi, utile pour connaître THÉORIQUEMENT certaines composantes de sa personnalité.
Sur ce blog je parle de la véritable Connaissance de soi qui est beaucoup plus complète et globale (quoique moins systématique); son intérêt principal est d'ordre PRATIQUE: par une simple lecture et une fréquentation assidue de ses articles, (LIRE, LIRE ET RELIRE) le lecteur sent, après quelque temps (le plus souvent qq années n'en déplaise aux partisans du SAVOIR INSTANTANÉ), que quelque chose en lui a imperceptiblement changé; il est une meilleure personne. Il jette un regard différent sur les êtres et les choses qui l'entourent: subtilement, il se sent rattaché à eux. Il n'est pas question cependant d'absober ses connaissances -qui sont parfois approximatives- mais de BAIGNER dans son "atmosphère". Il ne faut y voir aucune vertu spéciale des articles de ce blog cependant, mais un simple encouragement de ce qui est déjà présent -mais souvent inconscient- dans le lecteur (tout comme un peu d'eau ou d'ensoleillement suffit à encourager la jolie fleur à se développer).
Je semble souvent parler d'une chose ou d'une autre, mais c'est toi-même que tu apprends graduellement à connaître, comprendre, accepter et aimer. Et puisqu'il n'y a rien de plus semblable à un être humain qu'un autre être humain, tu apprends aussi à connaître/comprendre l'autre (les autres) et on ne peut comprendre sans aimer.
Sois le bienvenu visiteur
Tu es ici chez-toi. Reposes-toi et restes aussi longtemps que tu le souhaites; et quand tu partiras, tu te sentiras plus dispos et plus fort pour continuer ton voyage.

Depuis longtemps (des années en fait) j’ai une perception et des capacités que je ne vois nulle part autour de moi. Et je me demandais pourquoi. J’avais pris mes distances avec la spiritualité des années plus tôt, et le matérialisme ne m’a jamais réellement attiré. C’est l’Homme qui m’intéresse au plus haut point, pas la spiritualité ou le matérialisme. Mais je me demandais pourquoi ces capacités que je voyais décrite dans les livres de spiritualité, je ne suis pas un Sage pourtant. En fait, à part ces capacités acquises par accident, rien ne me distingue de tout le monde. Et récemment ça m’a frappé: la pomme rouge; je suis la pomme rouge (non, je ne suis pas fou, mais ça demande une explication).
Depuis toujours des prophètes ont prédit une «nouvelle humanité». Les générations ont succédées aux générations, mais c’était toujours pour plus tard. Et maintenant, ça y est: il n’y a plus de «plus tard»: nous y sommes. Si on regarde autour de nous, on remarque que toutes les conditions sont réunies pour nous encourager à changer (en fait tous les signaux montrent qu’on ne peut plus continuer comme ça: on fait fausse route). Le monde de demain sera très différent de celui d’aujourd’hui, personne n’en doute; le changement est SÛR de venir, c’est certain et inéluctable. Nous devons absolument nous y préparer, sinon ce changement nous prendra peut-être par surprise. Le temps presse, on ne peut pas dire comme ça presse; c’est IMMINENT.
Une humanité différente, qu’est-ce que ça veut dire? Le progrès, ça oui, on connaît; et mon Dieu, de l’Homme de Cro-Magnon à l’Homme en complet-cravate, il y a tout un progrès. Mais du singe à l’Homme, il y a plus qu’un simple progrès, c’est un saltus évolutif, un changement de règne: l’être humain est TRÈS différent du singe, n’est-ce pas. Eh bien, ce que nous allons voir, c’est un nouveau saltus évolutif. L’Homme va devenir «l’Homme après l’Homme» (je l’appelle ainsi faute d’un meilleur nom, et aussi parce qu’il sortira de nous et sera formé de nous).
«L’Homme après l’Homme»: on dirait un mauvais film de science-fiction. Mais ce n’est pas une utopie (une de plus); on nous a tellement raconté de sornettes dans le passé qu’on se méfie, normal, non? Ce n’est pas une histoire de «mutant» non plus, c’est beaucoup plus sérieux que cela (et infiniment plus beau), mais je ne sais pas dire: les mots n’existent pas encore. Dire: l’humanité va devenir divine, c’est tellement puéril, alors je comprends la spiritualité: nous pourrons tout ce que nous ne pouvons pas.
La démarcation matériel/spirituel n’existera plus. La science et la spiritualité se confondront à un point difficilement imaginable aujourd’hui: on ne pourra pas dire où finit l’une et où commence l’autre. Quand on découvrira ce que la CONSCIENCE peut faire, la technologie reculera (en fait, la technologie est un pis aller qui nous permet de faire –quand elle peut- ce que la conscience fait tout naturellement). On ne peut pas voir à l’autre bout du monde, qu’à cela ne tienne, elle invente la télévision. Mais qui voudra d’une télévision quand il découvrira qu’il est déjà aux Philippines ou en Chine (en CONSCIENCE, bien sûr)?
Des pouvoirs incroyables sont DÉJÀ en nous (mais inconscients). TRÈS bientôt nous voudrons tous en devenir conscients.
«…ET L’HOMME SANS S’Y ATTENDRE DEVIENDRA DIVIN» (Sri Aurobindo)
As-tu déjà réfléchi à ceci: il y a 6 milliards d’êtres humains sur terre, mais il n’y en a qu’UN SEUL comme toi. Ça veut dire que tu es unique et que si tu n'existais pas, quelque chose manquerait dans l'univers (un peu comme une brique manquante d'une maison). Tu es donc très important. Ce que je dis ici de toi est vrai, mais est tout aussi vrai de chacun. Et de même que tu es important, chacun est important aussi (chacun est une brique de l'édifice)
Ces mots tirés du titre d’une comédie loufoque de Jean Yanne sont la pure vérité. Dans une partie encore inconsciente de lui (l’âme), chacun de nous est unique mais vient du divin. C’est dire que celui qui est conscient du divin voit ce divin dans tous les autres, corps et esprit. Chacun –connu ou inconnu- lui apparaît donc tel qu’il est réellement: suprêmement beau et bon.
On peut ne pas croire au divin, on peut même croire que l’Homme est un animal prêt à tout pour survivre. Mais c’est une considération superficielle qui ignore la VRAIE nature de l’Homme: il est capable d’abnégation, de sacrifice et de courage, et cela, l’animal en est incapable. En fait un dieu se cache en lui, mais il ne le sait pas encore. C’est pourquoi le sage l’exhorte: «Deviens ce que tu es».
Certains croient en l’âme, d’autres n’y croient pas; mais dans presque tous les cas c’est une inconnue pour nous. Cette partie centrale de notre être peut nous rendre profondément heureux (en fait, elle est de la substance de la joie et de la satisfaction permanente). Elle est inconsciente (ou profondément endormie); nous devons donc l’éveiller de façon à ce qu’elle soit pleinement active dans notre vie.
Tout le monde connaît Peter Pan, le garçon qui refuse de grandir et Clochette, la fée qui lui apprend à voler. Mais pas besoin d’ailes pour voler, l’imagination suffit. Bien sûr nous nous méfions de l’imagination. Après tout nous sommes des adultes, et un adulte, c’est sérieux et raisonnable : «Grandissez, voyons! Prenez vos responsabilités, comme un adulte». Mais un adulte, ce n’est pas intéressant. C’est parfois même embêtant et barbant. Après tout «la vie, c’est sérieux! C’est vous qui souffrez du «syndrome de Peter Pan», qui refusez de grandir et de prendre vos responsabilités ».
Ce Peter Pan est très sympa et quelque chose en nous en a la nostalgie : «Ah, si je pouvais revenir en arrière et être à nouveau un petit garçon». Mais non, on ne peut pas; ce serait régresser, et l’Évolution ne régresse pas, elle nous pousse en avant. Sauf que… nous voyons tout à l’envers. C’est nous les enfants qui jouons à l’adulte. Et on se prend si au sérieux qu’on a oublié l’être éternellement jeune que nous sommes au fond de soi.
Alors c’est tout à notre avantage de découvrir ce Peter Pan intérieur. Et au bout on constate que cet être éternel, c’est «soi plus que soi», et qu’on est plus apte qu’avant à s’engager et à prendre ses responsabilités. Désormais nous sommes à jamais Peter Pan, et nous rions, rions. Et ce rire dissout le sérieux et la grisaille du monde pour ne laisser que la joie ensoleillée.
Tout le monde est utile à quelque chose: préparer un bon repas, faire du jardinage, conter des histoires. Moi, c'est écrire: aligner des mots et faire des phrases. Ça me permet de dire ce que je vois; et ce que je vois est si beau que je veux le partager avec toi, frère.
Les juifs ont un très beau rituel qu’ils font au tout début du shabat. Dans la pénombre (le shabat commence après le coucher du soleil) chacun a une chandelle éteinte sauf un dont la chandelle est allumée: le feu de sa chandelle servira à allumer toutes les autres chandelles, et à la fin la pièce est toute illuminée.
Pour une raison que j'ignore ma chandelle est allumée. Tous mes frères humains cherchent à être heureux. Brûlant du feu de l’amour, je me suis demandé: comment allumer ce feu en eux qui peut réaliser cela? Au cours des années j’ai essayé ce moyen, puis cet autre. Un jour j’ai trouvé la réponse: ALLUMER L’ASPIRATION QUI COUVE EN CHACUN. Mais comment? Puisque ma chandelle est allumée, je peux allumer les autres chandelles. Et je sais manier la plume, ce sera mon instrument, alors.
Quand nous étions enfants le merveilleux nous habitait, et tout était possible (en imagination bien sûr). Puis nous avons grandi, nous sommes devenu… des ADULTES, c.a.d. des personnes très sérieuses et hyper-rationnelles : «Voler dans les airs est impossible, voyons! Soyez raisonnable enfin!». Ah! Et la lévitation alors? En fait nous sommes tellement raisonnables que c’est madame la raison qui nous dicte ce qui est possible et ce qui ne l’est pas (on ne peut même pas porter un verre d'eau à nos lèvres sans qu'elle l'autorise); alors que sans cette dame TOUT est possible. Ce n’est pas un statut d’Homme LIBRE, mais de prisonnier ou d’esclave. Alors nous sommes malheureux, naturellement.
Mais un Petit Prince se cache en chacun de nous. Pour lui tout est possible : il apprivoise tous les renards du monde pour s’en faire des amis et prend soin de la rose qui sent si bon. Tu es ce Petit Prince. Par mes textes je veux te le rappeler encore et encore afin que tu t’en souviennes toujours. (Voir aussi l’histoire du lionceau dans Tu es éternel).
«Voir avec le cœur» : tout un programme! Ce n'est que la tête qui peut distinguer des blogs plus intéressants que d'autres. Pour le coeur, ils sont TOUS suprêmement intéressants. Par pur hasard (si l'on croit au hasard) j'ai découvert que l'on voit cent fois mieux avec le coeur qu'avec la tête car le coeur comprend les êtres et les choses d'une façon très intime, de l'intérieur si l'on peut dire.
C'est la règle de réciprocité (aussi appelée Règle d’Or). Ici, sur Blogger, on peut traduire cela par: Intéresses-toi au blog des autres, et les autres s'intéresseront à ton blog. Une de mes occupations préférées –à part écrire- est de visiter des blogs (le plus souvent au hasard mais parfois par centres d’intérêt). C’est comme aller à l’aventure; et on apprend des choses si intéressantes, c’est formidable!
Un jour quelqu'un m'a dit que je faisais de la pub pour mon blog. Ah! Et moi qui croyais que c'était du partage (j'ai visité ton blog, tu peux visiter le mien si tu veux)! Mais elle avait raison aussi, car avec qui partager si on ne se fait pas d'abord connaître?
Si tu m'écris, dis-moi quel est ton blog, et aussi si le mien est utile pour ce que tu as entrepris. Ce que je dis dans mon blog est vrai pour moi car c’est MON expérience, mais ce n’est pas la vérité absolue : si tu as un point de vue différent, dis-le aussi.
COMBIEN DE PAGES ONT VISITÉ MES AMIS?

DEPUIS LE 1ER JUIN 2009