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Tu n’es pas seul






On parle parfois de la solidarité des peuples, et on dit à ce propos qu’une chaîne est plus forte que chacun de ses anneaux pris individuellement. Récemment on en a vu un exemple frappant: lors du terrible cataclysme en Haïti tous les pays sont accourus pour l’aider. Évidemment, c’est très louable, et on ne peut que se réjouir d’une telle solidarité qui prouve, en des moments de malheur, que nous appartenons tous à UNE humanité. Mais sais-tu, ami, que cette solidarité ne se limite pas à l’humanité mais traverse la barrière des espèces? Après tout, toutes les créatures font partie de la Vie, non?

Vie. Au moyen de la majuscule, je distingue la Vie globale telle qu’elle est sur son propre plan d’existence (et que la religion appelle «Vie éternelle»), et sa manifestation partielle sur le plan matériel; vie et Vie sont donc deux mots distincts (plus sur La Vie)


Qui n’a jamais replacé un oiselet tombé du nid ou aidé un animal en détresse? C’est que nous sommes ainsi faits que nous agissons automatiquement de cette façon à cause d’une solidarité de Vie à Vie (inconsciente évidemment car nous ne sommes généralement pas conscients de ce plan). Même les scientifiques qui étudient les animaux doivent se forcer à n’être que des observateurs passifs, car leur premier réflexe est d’aider un animal en danger.

Alors, est-il si difficile de croire qu’il existe sur d’autres plans toutes sortes d’êtres -très vivants mais qui n’ont pas de corps physique- qui sont aussi très enclins à nous aider lorsque nous traversons une épreuve ou une difficulté? Ces êtres –que la religion, sensible à cela, qualifie d’anges- sont de différentes sortes (tout comme les humains ne sont pas de la même sorte que les poissons), mais, étant animés par la même Vie (avec un V majuscule) que nous, ils ne peuvent qu’être solidaires, et si nous avons un problème, sont très intéressés à aider. Mais pour obtenir leur aide, il faut la demander (sinon ils ne savent pas qu’untel a besoin d’aide) et pour demander, il faut avoir l’humilité de reconnaître que nous ne pouvons plus rien (tout comme Haïti, dépassée par les événements, n’a pu que demander de l’aide).

Bien sûr, si nous croyons que nous sommes seuls pour «affronter» la vie, alors nous n’avons aucune raison de demander, et personne ne nous aidera. Il n’y aura que nous pour faire face au malheur qui nous frappe (maladie, épreuve, deuil, événement malheureux), essayer d’en sortir, seul «comme un grand». «Après tout, c’est comme ça la vie: il y a des hauts et des bas». C’est comme ça parce qu’on croit que c’est comme ça; alors la vie, très accommodante, se montre avec des hauts et des bas. Mais il n’en tient qu’à nous qu’elle soit autrement, plus ensoleillée, ou plus souriante.

Personnellement, je fais appel à cette aide pour toutes sortes de choses depuis de nombreuses années (début de conflit, maladie ou simple malaise, etc.), et j’ai TOUJOURS constaté une aide rapide. Si on demande, il est IMPOSSIBLE qu’il n’y ait aucune réponse. Mais il ne suffit pas de demander, après il faut ÉCOUTER la réponse. Je ne demande pas que pour des difficultés, mais pour de simples ennuis aussi (pourquoi pas, si l’on considère que moi et eux sommes des gouttes d’eau du même océan). Il y a deux jours j’ai apporté un gâteau aux fruits frais dans un contenant de type «Tupperware». Arrivé dans la chambre d’ordinateur au premier, j’essaie d’ouvrir le contenant: rien à faire (c’est bien la 1ère fois qu’une telle chose arrive). J’ai essayé un bon 5 minutes, avec les mains d’abord, puis avec la cuiller. Finalement je me souviens que «je ne suis pas seul». À peine la demande faite, j’essaie à nouveau d’ouvrir: succès immédiat. Je ne sais jamais vraiment d’où vient l’aide, mais au cours des années j’ai toujours constaté une efficacité rapide (souvent immédiate).

De toute façon, seul ou pas seul, qu’on nous aide ou non, il y a une chose que nous devons savoir. C’est que quel que soit l’événement qui nous touche, ce n’est JAMAIS insoluble; il y a TOUJOURS une solution, et après, quand c’est passé, on s’aperçoit qu’on a pris de l’expérience, on a grandi (a-t-on déjà vu un prof de 1ère donner un examen de 6e à ses élèves: «je vais les couler tous avec cet examen insoluble»? Bien sûr que non!) En fait, les événements heureux sont une sorte de leçon, et les événements malheureux, une autre sorte de leçon. On apprend de tout; la vie est le meilleur des profs. Formidable, non?

Aucune tempête ne dure éternellement, et lorsqu’elle est finie, on respire tellement mieux

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QUI EST DONC CE JIGÉ?

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Laval, Québec
L'AVC qui a laissé mon corps handicapé en 1990 m'a aussi donné une compréhension inouïe de tous les êtres vivants (surtout humains mais aussi animaux).
Les scientifiques disent que nous utilisons seulement 10% du cerveau. Peut-être mon 10% s'est-il légèrement déplacé car des choses qui sont faciles à la plupart me sont impossibles ou difficiles et des choses qui leur sont extraordinaires sont très ordinaires pour moi.

Mes amis disent que je suis philosophique car je ne prends pas la vie pour acquis: je la questionne jusqu'à ce qu'elle me donne des réponses. Mais cela m'a amené à découvrir quelques uns de ses secrets, et ces secrets, je veux les partager avec toi, ami. (Voir L'HOMME QUI CHERCHAIT DES RÉPONSES -juil. 2008)

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